Autant en emportent les années et le temps
Au compteur, j’affiche déjà trente-huit printemps
Je présente encore bien, j’ai toujours l’air de plaire
Mais je reste désespérément solitaire
Je veux bien croire encore aux contes et aux fables
Mais l’homme de mes rêves demeure introuvable
Souvent, le temps qui passe émousse la tendresse
On ne se berce plus de serments, de promesses
Refrain :
Par-delà les années, les outrages du temps Je veux vivre ma vie, mon éternel printemps
Je veux sentir encore le vent du désir
Je veux me consumer, aimer à en mourir
Aimer à en mourir
Dans le miroir je me trouve les traits tirés
Ma silhouette est plus lourde, moins élancée
Mon regard a perdu son éclat de naguère
J’ai perdu la gaieté, l’insouciance d’hier
Et pourtant je ris, je m’amuse, je fais la fête
Envers et contre tout je suis restée coquette
Et lorsque le cafard se pointe à l’horizon
Me reviennent en mémoire de vieilles chansons