La mer emporte ses ressacs bleuis,
M’arrachant l’exquise odeur de ta peau,
Amenant mon reflet et le bleu-gris
De tes yeux loin dans l’horizon. Tombeau.
Me laissant seul ramer dans l’espérance
De trouver ta trace dans ce tourment
Alors que des vagues la violence
Noient ma peine et mes souvenirs. Dément.
La mer emporte mes nuits et mes rêves,
M’efface toute illusion de tendresse,
Fouette mes amours de larmes brèves,
Et trépasse sur la grève. Tristesse.
La flamme éteinte, jouet d’une lame,
S’éloigne sans pitié pour l’amoureux,
Effaçant sa jeunesse par un drame,
Ne laissant que ce poème. Houleux.
Saysamone AMPHONESINH
27 Nov 2007